Nom du blog :
chaperonrouge
Description du blog :
divers sujet de ma vie
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
29.04.2006
Dernière mise à jour :
05.01.2017
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Derniers commentaireset bien, et bien.... 12 ans après, je comprend mieux certaines choses chez toi. je ne pensais pas que tu en ai
Par Anonyme, le 06.03.2019
ravie de ton retour sur centerblog , n'hésite pas à venir sur mon blog si tu a besoin d'aide , je mets de temp
Par leylastuceblog, le 03.12.2016
car tu a réussi grâce à mon blog , j'en suis ravie , je vois qu'il sert bien au gens , bonne soirée http://le
Par leylastuceblog, le 03.12.2016
coucou , je suis fiere de toi car tu a http://leylast uceblog.center blog.net
Par leylastuceblog, le 03.12.2016
si vous êtes intéressé nous avons un forum de création en tout genre et en toute simplicité, nous vous inviton
Par sara, le 02.11.2009
CHAPITRE 5 : première crise docteur B Ma première crise remonte à 2009. J’avais piqué une crise de colère et balançais tous mes affaires dans l’escalier qui sépare ma chambre du salon (ma chambre étant dans les combles de la maison), de tout, des bijoux un pot de clous de girofles (qui trainait par là) qui se brisa par terre puis je m’étais calmé et étais allé sur facebook pour m’engueuler avec un vieil ami quand j’entendis une voix calme et qui inspirait confiance « Cécile, c’est moi le docteur G tu te souviens de moi ? » là j’ouvrai la porte de ma chambre, ma mère n’était pas loin mais redescendit les escaliers dès qu’elle me vit. « "comment vas-tu ? »me dit-elle. « j’ai eu une petite crise de nerf et oui je vous reconnaît vous êtes déjà venu dans ma chambre et vous portiez ce bracelet a votre pied » répondis-je en montrant son bracelet. « Je ne suis jamais venu dans ta chambre » m’affirma-t-elle. « Si, si mais vous ne vous en rappelez pas »dis-je. Elle n’insista pas et l’on se mit à parler de mon chien. Ce médecin était le médecin de garde de ma ville. Puis elle partit. Quelques minutes plus tard je vis rentrer un pompier dans ma chambre puis deux puis trois. Ils essayèrent de me persuader d’aller voir un médecin mais je ne comprenais pas pourquoi et m ‘y refusais. Je compris par la suite que j’étais en plein délires, que je racontais n’importe quoi, que j’avais des bouffées délirantes comme disent les psychiatres. Puis un gendarme deux gendarmes « Elle m’a envoyé les flics » dis-je en pensant à ma mère. Je compris par la suite que c’était la procédure dans mon cas. Refusant de partir voir un médecin je sentis de l’impatience de la part d’un des gendarmes et soudain tout s’accéléra. L’un d’eux me pris le bras et me le remonta dans le dos pour m’immobiliser et me contrôler et l’autre m ‘attrapa par les pieds. Je me mis à hurler que je pouvais marcher et commençai à me débattre mais rien à faire j’étais piégée . Ils dévalèrent les escaliers me cognant dans les barreaux je criais « Je veux mettre des chaussures ! » mais rien n’y faisait ils n’avaient pas confiance et m’emmenèrent dans l’ambulance qui attendais dehors quand un des pompiers se mit a dire que je l’avais mordu (je ne m’en souviens toujours pas) et qu’il voulait voir mon carnet de santé pour savoir si j’avais le sida (comme si ce genre de choses était écrit dans un carnet de santé à mon âge). Je hurlais je pleurais, j’avais peur que des voisins sortent dehors pour savoir ce qui se passe alors je me calmai. Arrivé à l’hôpital je ne me souviens que de l’attente et de la fameuse injection (voir chapitre 1).
CHAPITRE 4 : mon père Mon père…. Ha mon père c’est mon pilier, celui à qui je ne dis rien mais qui sait tout. Mon père c’est un enfant déguisé en vieux. Lui il a aussi beaucoup souffert pendant son enfance, il est immigré sicilien, il nous raconte souvent son arrivée en France (il avait sept ans) et la misère en Sicile ou il mangeait difficilement à sa faim. Il a perdu deux de ses sœurs étant petit, l’une d’une malformation cardiaque, l’autre tombée par la fenêtre du septième étage (nous apprîmes récemment qu’elle était sous sa surveillance quand elle a poussé la chaise en direction de la fenêtre). « Un vrai déménageur ! »disait-il. Je vous épargne les détails qui me glace le sang notamment lorsque mon père a voulu effacer le sang sur le bitume avec du sable. Souvent je me suis dit que j’allais donner le prénom de ses sœurs à mes futurs enfants en hommage, mais mon père n’est pas d’accord, il trouve cela morbide et il n’a pas tort. On ne se prend jamais dans les bras, on ne se fait jamais de bisous mais l’on s’aime.
CHAPITRE 2 : L’arrivée de Lilas Cela faisait quelques jours que je tentais de persuader mes parents d’avoir un chien. Nous en avions déjà un âgé de 3 ans, mais j ‘en voulais un à moi rien qu’à moi. Mon père (homme borné et autoritaire à première vue) me répétait : « Si tu ramènes un chien ici, on l’emmène à la SPA ! ». Ma mère (femme aigrie et peu patiente au premier abord) quant à elle me répondait d’un « Non ! » catégorique. Puis un jour une portée vint au monde chez l’un de mes « amis » (j’utilise ici les guillemets car savons-nous toujours qui sont nos vrais amis ?). Une femelle staff et un géniteur inconnu venait de mettre bas. Lilas était né ce 22 août 2009. Avertie par mon copain de l’époque (Guillaume), je couru à la rencontre de ces petites boules de poils. Arrivée chez mon « ami » ( Lucien), l’une d’entre elle se mit à me coller littéralement la jambe, je la pris dans mes bras. C’était un magnifique « labrador » noir avec un triangle blanc sous le cou. « Je te l’ai gardé pour toi, mais ça fera 300 euros ! » me dit Lucien. Ni une ni deux je pris mon chéquier et lui signait un chèque de 300 euros sur le champ. A l’époque je travaillais en usine en intérim et gagnais donc bien ma vie, habitant chez mes parents. Une fois la boule de poils « payée » je l’emmenai avec Guillaume à l’hôtel. Lilas passa donc sa première nuit avec nous car « Je n’avais pas le droit de ramener un chien à la maison ». ces mots résonnaient dans ma tête. Le lendemain j’arrivai chez mes parents mon tout premier chien dans les bras… « Qu’est-ce qu’on t’as dit Cécile ? Tu ramènes ce chien où tu la trouvé ! » hurlèrent mes parents en chœur. « C’est moi et le chien sinon je pars de la maison, ce chien restera ici et je vais subvenir à ces besoins, je travaille maintenant je vous signale ! » Après quelques jours passés parmi nous, lilas faisait partie de la famille, elle n’avait que deux mois quand je l’avais adopté et était déjà nourrit aux croquettes (sa mère ne pouvant plus l’allaiter). Je la remis aux biberons pendant un mois puis je passai aux croquettes progressivement. Je l’appelai « mon bébé » (sept ans après c’est toujours le cas sauf qu’elle a prit 25 kilos…comme moi …) ce qui avait le don d’agacer ma mère.
CHAPITRE 3 : ma mère Ma mère est une femme qui a beaucoup souffert psychologiquement dans sa vie et particulièrement quand elle a commencé à fréquenter mon père (du moins c’est la partie de sa vie qu’elle a bien voulu m’expliquer). Sa propre mère la maltraitait moralement. « Vas tremper ton cul dans une bassine d’eau froide » lui disait-elle quand ma mère rentrait à la maison après avoir vu mon père. Il y a de quoi devenir aigri et mal dans sa peau. Quelques années plus tard, à l’âge de 18 ans tout pile ma mère tomba enceinte, mais ce bébé n’était pas le bienvenue, c’est alors qu’en secret ma mère se fit avorter malgré l’avis de mon père qui voulait garder le futur enfant. Cet épisode la traumatisa et je ne mit pas longtemps à être mise au courant de l’événement (j’avais 10 ans). La femme qui lui servait de mère ne sait toujours pas ce qui s’est passé d’ailleurs. Cette même femme a aussi essayé de me « bouffer » psychologiquement : je me rappelle quand elle me traitait de salope étant enfant pour un oui ou pour un non. Je me remémore également quelquefois une scène, celle de ma mère agenouillée devant ma grand-mère pleurant à chaudes larmes et lui demandant pardon (pour je ne sais quels sujets d’ailleurs) et ma c**** de grand-mère lui disant « je te pardonne ». Cela m’a profondément choqué. Souvent je me dis « ma mère je la déteste » (c’est une ancienne alcoolique et elle est parfois difficile à vivre) et parfois je me dis « elle a de quoi être pénible » mais malgré tout je l’aime et comme pour mon père quand elle viendra à partir (si je ne pars pas avant) ce sera la fin d’une vie et le début d’une autre : la vie sans mes parents…je n’ose même plus y pensé !
L’anniversaire de ma schizophrénie. (ou comment j’ai perdu 10 ans de ma vie)
CHAPITRE 1 : l’ injection
« Non ! Non ! Vous ne m’aurez pas ! » hurlai- je en me débattant sur le brancard, attachée pieds et poings liés ainsi que le ventre. « Appelez le 06 ** ** ** **, c’est mon copain, il vous expliquera … » (nous verrons plus tard qu’il n’y avait rien à expliquer ou du moins que la schizophrénie qui me consumait avait prit bien trop de place).Le médecin de garde appela du renfort et ils se mirent à six pour me contenir et m’injecter ce doux poison sensé me calmer (je me souviens encore du visage du beau jeune homme qui semblait avoir pitié pour moi). Comment en étais-je arrivé là ? Etait-ce le début ou la fin de ma vie paisible ? Nul ne la sais, pas même moi ! Ce qui est sûr c’est que ce jour-là, ce jour d’octobre 2009, ma vie bascula vers un fond sans fin ou presque…